Rasha Salti présente Birds of September (Touyour Ayloul) de Sarah Francis

  • Projection de film

  • Gratuit

  • Sur place

  • Tout public

  • Centre d'art

  • Date

  • La compagnie, lieu de création

    19 rue Francis de Pressensé 13001 Marseille, Bouches-du-Rhône, Provence-Alpes-Côte d'Azur, France

©Sarah Francis

Rasha Salti s’appuiera sur le film pour présenter le cours de sa recherche.

Birds of September (Touyour Ayloul) de Sarah Francis,

Liban/Qatar 2013, 99 min, numérique, arabe avec sous-titres anglais ou français
Un van vitré parcourt les rues de Beyrouth, où se trouve une caméra qui explore la ville derrière la vitre. En chemin, plusieurs personnes sont invitées à partager un moment personnel dans ce confessionnal émouvant. Chacun se manifeste par un visage, un corps, une posture, une voix, une attitude, une émotion, un point de vue, un souvenir. Leurs confessions sont vraies, franches et intimes. Cependant, assez vite, la camionnette se vide à nouveau et erre à Beyrouth ; cherchant sans cesse quelque chose, quelqu’un.
Sarah Francis est une réalisatrice qui a grandi et étudié à Beyrouth (Liban). Birds of September est premier film documentaire. As Above, So Below est son second film documentaire (première à Berlinale Forum 2020). Dead Dog (2025) est son premier film de fiction.
voir aussi : 24.10 20h30 * Projection de Géographies de Chaghig Arzoumanian et conversation entre la réalisatrice et Rasha Salti (cette projection fera suite à la présentation de la performance scénique Elegie d’une disparition: de 19h à 20h à la Friche Belle de Mai)
Rasha Salti est chercheuse, écrivaine et curatrice d’art et de cinéma. Elle a été programmatrice au Festival du film international de Toronto (2011-2016) et depuis 2017, elle est chargée de programme à l’Unité Société et Culture à Arte France pour La Lucarne. Elle a été co-commissaire de Mapping Subjectivity: Experimentation in Arab Cinema from the 1960s until Now, avec Jytte Jensen (MoMA New York, 2010-2012).
Elle était l’une des commissaires de la 10e Biennale de Sharjah (2011). Elle a été directrice de la 1ere session de l’Académie Résidence RAW centre pour l’art, le savoir et la societe (Dakar 2016). Elle a été programmatrice des cycles de conférences et projections « Palestine : territoire, mémoire, projections » (Mucem, La compagnie lieu de création, Marseille, 2017). Elle a été co-commissaire, avec Kristine Khouri de l’exposition documentaire et archivale Past Disquiet qui a été présentée au MACBA (Barcelone 2015), à la Haus der Kulturen der Welt (Berlin, 2016), au Musée de la Solidarité Salvador Allende (Santiago, 2018), au Musée Sursock (Beyrouth, 2018), au Zeitz MoCA (Le Cap, 2023), au Palais de Tokyo (Paris, 2024) et à Framer Framed (Amsterdam, 2025). En 2026, elle a fait partie de l’équipe curatoriale, dirigée par Koyo Kouoh pour la 61e Biennale de Venise.
Salti a dirigé la publication d’Insights into Syrian Cinema: Essays and Conversations with Filmmakers (2006, ArteEast et Rattapallax Press), de Beirut Bereft, The Architecture of the Forsaken and Map of the Derelict (Sharjah Art Foundation, 2010, en collaboration avec le photographe Ziad Antar) et de I Would Have Smiled: A Tribute to Myrtle Winter-Chaumeny, avec Issam Nassar, en 2010.

Informations

La compagnie, lieu de création

La compagnie
  • Localisation

    19 rue Francis de Pressensé 13001 Marseille, Bouches-du-Rhône, Provence-Alpes-Côte d'Azur, France

  • Accès

    Métro : 1 et 2 stations Saint-Charles, Colbert, Jules Guesde Tram : 1 et 2 station Alcazar horaires des expositions : du mercredi au samedi de 14h à 19h, entrée libre et sur rendez vous pour les visites de groupes horaires de bureaux : du mardi au vendredi de 10h à 17h

  • Site internet

    https://la-compagnie.org

  • Téléphone

    0491900426

  • À propos

    Depuis 1990 les activités du lieu de création la compagnie participent d’une volonté de « brouiller les frontières sociales inséparables des pratiques et des savoirs ». (Bourdieu sur le tombeau de Foucault) C’est au sein du quartier carrefour de Belsunce (un tout-monde) que les artistes esquissent et élaborent avec les habitant.e.s, humain.es et non-humain.es, continuellement, un monde propre, à travers un maillage du passé et du futur, à partir de couleur, d’image, de son, de tissu… Ces mots de Dénètem Touam Bona sont à la charnière des pratiques et du vivant que nous brassons : « nos utopies concrètes et nos chimères actives n‘ont pas pour vocation à valider des états de fait (des „vérités objectives“) – un présent souvent intolérable – mais à esquisser des futurs insoupçonnables.»

    Autre

    https://www.instagram.com/lacompagnie_belsunce_/

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